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"La folie des grandeurs"

Publiée le 07/02/2011

Combien coûtent la vie de château, la piscine intérieure et le cours de tennis ? Petit aperçu sur cet univers réservé aux plus riches.

Millionnaires. Les très grosses fortunes préfèrent investir dans des villas de plusieurs millions sur la Côte d’Azur. Psychologique. Pour les biens exceptionnels, il y a une barre psychologique qui se situe à un million d’euros.

Il ne faut pas rêver au-dessus de ses moyens. Pour la grande majorité des Dijonnais, la maison de ses rêves dépasse rarement les 300 000 €. Pour autant, il existe un marché de biens exceptionnels qui dépasse largement cette fourchette.

On met alors timidement les pieds dans une zone réservée, celle des “maisons de caractère”. Instinctivement, on se doute que les chaussures à clous ne sont pas le genre de la maison. Cravate et chéquier indispensables, et prière de ne pas être regardant sur le nombre de zéros. Mais justement, combien de zéros ?

Les motifs d’achat en trois leçons

Au terme de cette enquête, la surprise la plus grande est sans doute d’avoir trouvé la limite supérieure de ces “folies immobilières”. Dans l’une de ces agences, spécialiste du haut de gamme, Romain Damidot estime que « 1,2 million d’euros est souvent la limite supérieure que le marché dijonnais accepte » et de rappeler la fameuse vente de cette villa de 500 m², au 65 de l’avenue Victor-Hugo, préemptée par la municipalité en 2006 : « J’avais trouvé un acheteur pour 1,2 M€, mais quand il a constaté que les travaux de rénovation atteindraient 500 000 €, il a trouvé que c’était trop cher pour Dijon. Il a préféré acheter sur la Côte d’Azur. »

Première leçon, un bien d’exception s’estime aussi par son environnement. Confirmation nous est donnée par un autre spécialiste, Régis Martin : « J’ai mis un an à vendre un prieuré estimé à 1 M€, situé à 15 km de Dijon. Un ensemble historique pourtant magnifique de 600 m² habitables sur 3 ha de terrain et 400 m² de dépendances. »

Deuxième leçon, il existe un seuil psychologique : « C’est la barre du million d’euros. On a souvent des clients qui pourraient aller au-delà, mais qui ne veulent pas mettre leurs œufs dans le même panier. Ils ont souvent un peu plus de 60 ans et ils ont réussi dans la vie. Ils veulent donc conserver leur train de vie et leur résidence secondaire à la montagne, leur voilier et leur Ferrari. Dijon n’attire pas encore les très grosses fortunes. »

Troisième leçon, l’amateur de vieilles pierres est exigeant : « Celui qui achète à 1 M€ a déjà un appartement valant 700 000 €. Il ne fera pas les concessions, acceptées par un couple qui passe d’un T2 à un T3 ». Quelles sont donc ces belles demeures ? « J’ai un très bel appartement haussmanien dijonnais à 1 180 000 € qui attire en moyenne, une visite par mois. J’ai aussi une très belle maison de ville à 980 000 €, mais qui n’a pas de jardin. À ce niveau, la demande est très pointue. »

Comment ces clients financent-ils ces acquisitions ? « Pour un bien à 900 000 €, ils avancent souvent 400 000 € pour emprunter la différence, car ils ne veulent pas amputer leur capital et leurs revenus permettent de faire face aux remboursements ! »

Franck Bassoleil f.bassoleil@lebienpublic.fr

 

Ce n’est qu’un aperçu du château de Lantenay, dont deux autres escaliers sont classés.  Photo F. B.

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